Symbolisme

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Symbolisme

Vous pouvez imaginer que deux personnes habitent en vous : le conscient et l’inconscient. Ces deux personnes ne parlent pas la même langue. L’analyse des symboles et des archétypes est une interface qui permet aux deux personnes de renter en contact, de communiquer et ainsi de se libérer de conflits. Mr Alexandro Jodowroski propose le tarot comme un outil majeur permettant de lire les massages de l’inconscient. Il dit du tarot que c’est le livre des livres ! Mr karl Joung explique qu’il existe un phénomène de synchronicité entre conscient et inconscient. Phénomène qui est un excellent révélateur.

Depuis 12 ans, Bernard Duquesne, propose cet outil en tant que développement personnel.

Il ne s’agit pas de prédire l'Avenir, mais de prévoir son devenir. En devenant plus clairvoyant sur soi-même, on se donne les moyens de créer son propre futur et d'appréhender avec davantage de lucidité et plus globalement, une situation conflictuelle génératrice de stress. Avec le tarot des consciences les situations s'éclairent, les solutions apparaissent, on retrouve son libre arbitre, on devient créateur de sa vie, on la subie plus.

Le conscient :

Le Moi est le centre de la conscience. Il est totalement nécessaire à la survie de l’individu. Il permet à l’individu de s’orienter dans le monde. C’est à dire de recevoir et d’enregistrer des informations de l’extérieur, de les traiter, de faire des choix et de les mettre en ordre.

L’inconscient :

Phénomène psychique secondaire résultant des refoulements, désirs incestueux refoulés (Freud) ou sol maternel autonome et créateur de la vie psychique normale capable de nous transformer ( Jung). Entre Freud et Jung la différence est que pour l’un il s’agit de refoulement, pour l’autre de devenir nouveau. Pour Jung l’inconscient est divisé en deux zones. L’inconscient personnel qui est composé de nos acquis refoulés depuis la naissance, c’est le produit non conscient de nos expériences personnelles. L’inconscient collectif, ensemble de nos instincts et des images primordiales que sont les archétypes. Il transmet l’héritage commun à toute l’humanité.

Les archétypes sont des centres d’énergie, des bouillons d’expériences immémoriales. On les retrouve dans toutes les civilisations. Ils se traduisent par des images ou des thèmes fortement chargés affectivement. Ils sont projetés dans les mythologies, les religions, les mystères initiatiques, les légendes, les contes, les superstitions, les œuvres d’art, les rêves et les tarots. Exemples d’images : La lune, le soleil, l’étoile, le serpent, le bâton, le poisson, l’arbre, l’aigle, l’épée, le feu, le volcan, le raz de marée, le déluge, la descente aux enfers, la grotte ( aux trésors), l’affrontement du dragon, etc…

Les archétypes se déploient en symboles et en tant que symboles, ils fonctionnent comme médiateurs et transformateurs. Ils surgissent quand une situation psychologique n’est plus acceptable et doit être remplacée.

Jung dit : « lorsque nous avons fait l’expérience des archétypes nous prenons peu à peu notre autonomie en les comprenant et en découvrant ces valeurs en dedans de nous ».

Les archétypes et les symboles que l’on retrouve dans les rêves et dans les lames du tarot permettent une régulation. Il s’agit d’une sorte de tendance régulatrice cachée au fin fond de la Psyché qui engendre un processus d’Individuation qui n’est pas le fruit d’un effort conscient de la volonté. Jung parle de l’individuation en ce sens : « il s’agit d’un processus de différenciation qui a pour but de développer la personnalité individuelle ».

Le voyageur du parcours psychologique qu’est le MAT se heurtera à deux archétypes primordiaux que sont l’Ombre, puis l’image duelle de l’âme : l’animus et l’anima. De ces confrontations naîtra un être nouveau.

L’Ombre personnifie la zone de la psyché la plus archaïque. C’est la zone des démons intérieurs contenus néfastes ou refoulés. C’est une figure avide, faite de pulsions bestiales et primaires comme le vol, le viol, le meurtre, la sexualité débridée… Cette violence se déchaîne à l’occasion des conflits, des guerres, de façon épisodique (soupape) ou au quotidien. On retrouve l’ombre dans la lame du diable mais aussi pour partie dans toutes les lames. Plus on nie sa part d’ombre plus le défaut est ancré, important et réel. Le déni négatif est néfaste, il empêche d’avancer, il faut accepter de regarder sa part d’ombre même si cela est difficile. L’ombre doit être intégrée afin de voir ses côtés positifs pour suivre ses pulsions créatrices.

Les lames du tarot travaillées en projection permettent de découvrir sa part d’ombre.

L’animus et l’anima sont deux archétypes importants qui définissent les rapports entre homme et femme, entre masculin et féminin.

Au départ l’embryon est féminin ce n’est qu’au troisième mois qu’il va ou non se doter d’un chromozone Y. On a tous en chacun de nous des gènes de l’autre sexe. L’énergie de vie, la libido, est masculine dans son courant descendant (pingala) et féminine dans son courant ascendant (ida). Chaque homme porte en lui un élément féminin ( l’anima) et chaque femme porte en elle un élément masculin ( l’animus).

L’anima est la personnification de toutes les tendances psychologiques féminines. Sentiments et humeurs, intuitions, sensibilité à l’irrationnel, capacité d’amour et don de soi, sentiment de la nature, capacité à dialoguer avec son inconscient.

Si l’homme étouffe son anima il en devient prisonnier, possédé. En la refoulant celle-ci va se venger par des impulsions envahissante et tyranniques. Le caractère de l’anima est déterminé par l’influence de la mère. Si influence négative par manque: irritabilité, sentiment d’insécurité, susceptibilité, humeurs sombres, hypocondrie, impuissance, passion pour les films porno. Si influence négative par excès : hypersensibilité, sentimentalisme, sensiblerie. L’anima intégrée permet à l’homme de communiquer avec son inconscient, de voir son côté irrationnel, de se délivrer de son dragon intérieur pour laisser circuler son côté Ying-Yang. L’homme doit ramener son anima à la lumière, se fondre avec et réaliser l’union masculin/féminin, c’est l’androgyne ou l’hermaphrodite (archétype du 21).

L’animus est la part masculine inconsciente chez la femme. Ce principe masculin est associé au logos, le verbe. C’est l’esprit rationnel, logique, analytique, critique, le sens de l’initiative, la volonté et la pensée constructive. Un animus refoulé produit des femmes enfants, acariâtres, qui a toujours raison, intellectuelles qui savent tout, pleines d’a priori, de préjugés, de croyances collectives, qui émettent des jugement erronés avec la plus grande conviction. En négatif cela produit de la haine, des calculs, de la malveillance, une envie de voler, de souhaiter la mort de l’autre. Cette femme est une véritable araignée qui tisse sa toile, son piège. Elle manipule son entourage. C’est le symbole du voleur, du briguant, du pirate. En positif c’est l’image du prince charmant, du vieux sage. C’est un pont entre conscient et inconscient qui permet de découvrir ses capacités créatrices. Intégré, il devient un guide intérieur précieux.

Les types psychologiques (Jung) et les éléments.

Jung a défini que le Moi devait s’adapter en permanence aux informations extérieures en fonction d’une structure quaternaire : Pensée et sentiments pour le rationnel ; sensation et intuition pour l’irrationnel. Chaque fonction est placé sous une fonction symbolique, un outil qui obéit à ses lois. Chaque outil correspond à un élément. Chaque élément est associé à un principe vital ( chaud, froid, sec et humide). Chaque fonction s’exprime de façon intro ou extra verti.

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